Il arrive un moment dans la vie où il faut faire un bilan. Un bilan par rapport à ce que l'on veut et à ce que l'on peut avoir.
Je me suis lancé dans le triathlon car ce sport était pour moi l'opportunité de me connaître davantage. Me connaître par l'intermédiaire d'une activité contraignante, par l'obligation de se prendre en main afin d'atteindre ses objectifs, par la chance de créer des tissus relationnels.
La connaissance de soi s'atteint par la pratique d'une passion. C'est le lien entre le corps et l'âme. Avoir le sentiment de "savoir".
Aujourd'hui, le triathlon CD à haut niveau, de part son aspect tactique évident, ne rentre plus pour moi dans cette recherche. Je ne cours plus dans la compétition, je cours après elle. N'étant plus en phase entre le plaisir de pratiquer le triathlon et des objectifs à long terme (sans satisfaction à court terme), je prends une nouvelle direction, une double direction en fait.
La première :
Etre en équipe de France, représenter mon pays lors d'une manifestation internationale, reste pour moi un rêve. Entendre la marseillaise me donne à chaque fois des frissons, voir les maillots de l'Equipe de France me donne une envie ENORME.
C'est pour cela que je vais essayer de me donner les moyens de passer les portes de l'équipe de France de duathlon (le chemin est très long mais les signes reçus cette année étaient peut être fondés).
La deuxième :
Se connaître, voilà un fer de lance, un objectif inatteignable, mais une direction à suivre. Etre seul dans l'effort, n'avoir qu'une personne à blamer en cas d'échec, se préparer psychologiquement à la souffrance et à la résistance, repousser ses limites, prôner la suprématie du mental sur le physique sont autant de nouveaux paramètres à travailler.
Ce sont des variables qu'il est difficile de considérer sur le court car tout va très vite, trop vite (pour moi en tout cas et c'est en cela que je ne suis plus en phase avec).
Ma nature, c'est le long, je pense que ça l'a toujours été. Le court m'a permis d'avoir une vitesse de base, de découvrir le haut niveau, de rencontrer des personnes que je n'aurais jamais connu.
L'année prochaine, je travaillerai à la fois le long et le court et cela sera possible grace à une diminution de mon implication dans l'eau (3 ou 4 fois au lieu de 5 ou 6 fois cette année). Je pense même que ce nouvel équilibre va me permettre de progresser en natation grace à l'assimilation du travail effectué avec Yannou cette année.
J'espère que c'est suffisamment clair mais j'y reviendrai sûrement ;-)
A pluche
Je me suis lancé dans le triathlon car ce sport était pour moi l'opportunité de me connaître davantage. Me connaître par l'intermédiaire d'une activité contraignante, par l'obligation de se prendre en main afin d'atteindre ses objectifs, par la chance de créer des tissus relationnels.
La connaissance de soi s'atteint par la pratique d'une passion. C'est le lien entre le corps et l'âme. Avoir le sentiment de "savoir".
Aujourd'hui, le triathlon CD à haut niveau, de part son aspect tactique évident, ne rentre plus pour moi dans cette recherche. Je ne cours plus dans la compétition, je cours après elle. N'étant plus en phase entre le plaisir de pratiquer le triathlon et des objectifs à long terme (sans satisfaction à court terme), je prends une nouvelle direction, une double direction en fait.
La première :
Etre en équipe de France, représenter mon pays lors d'une manifestation internationale, reste pour moi un rêve. Entendre la marseillaise me donne à chaque fois des frissons, voir les maillots de l'Equipe de France me donne une envie ENORME.
C'est pour cela que je vais essayer de me donner les moyens de passer les portes de l'équipe de France de duathlon (le chemin est très long mais les signes reçus cette année étaient peut être fondés).
La deuxième :
Se connaître, voilà un fer de lance, un objectif inatteignable, mais une direction à suivre. Etre seul dans l'effort, n'avoir qu'une personne à blamer en cas d'échec, se préparer psychologiquement à la souffrance et à la résistance, repousser ses limites, prôner la suprématie du mental sur le physique sont autant de nouveaux paramètres à travailler.
Ce sont des variables qu'il est difficile de considérer sur le court car tout va très vite, trop vite (pour moi en tout cas et c'est en cela que je ne suis plus en phase avec).
Ma nature, c'est le long, je pense que ça l'a toujours été. Le court m'a permis d'avoir une vitesse de base, de découvrir le haut niveau, de rencontrer des personnes que je n'aurais jamais connu.
L'année prochaine, je travaillerai à la fois le long et le court et cela sera possible grace à une diminution de mon implication dans l'eau (3 ou 4 fois au lieu de 5 ou 6 fois cette année). Je pense même que ce nouvel équilibre va me permettre de progresser en natation grace à l'assimilation du travail effectué avec Yannou cette année.
J'espère que c'est suffisamment clair mais j'y reviendrai sûrement ;-)
A pluche




