Excusez moi pour le manque d'infos de ces derniers temps mais un petit coup de moins bien s'est fait ressentir. Enfin, ça va mieux.
J'ai couru une nocturne vendredi dernier (le 23) dans la ville de mon ancien club. Je fais la plus petite des deux courses pour me donner du rythme. C'était un 4km sur un parcours très technique que je connaissais très bien (3e il y a 2 ans, 2e l'année dernière) et où je gagne cette année devant Sylvain Sudrie. Je suis surtout content de ma gestion de course car le temps n'est pas fameux.
Sinon, jeudi dernier (le 29), j'ai appris en me réveillant que je participais au GP de Beauvais si je voulais bien. Nicolas Pizzol étant souffrant, je réintègre l'équipe.
Quelle surprise.
Et moi qui me suis préparé spécifiquement ... En effet, de retour d'un stage kayak en mer avec les collègues, je suis perclu de courbatures dans le dos. En tout cas, c'était sympa. Une ballade sur le bassin d'Arcachon, avec vue panoramique sur le décolleté ... hum, non, sur la dune du Pyla, le banc d'Arguin ... avec une bonne petite soirée pour conclure cette journée où à régné la convivialité. Avec le recul, je me rends compte que nous n'avons même pas parlé boulot.
Venons en au fait, dimanche 2 Juillet, 16h15, départ du 2e GP de la saison à Beauvais.
31°C à l'ombre, de bon augure pour moi qui ne craint pas la chaleur. De moins bon augure, l'absence de Nico Vacher, blessé au pied qui ne pourra courir que la dernière étape. On prend donc le départ à 4.
Entrée dans le parc 10 minutes avant le départ (problème de logistique), démontage du guidon aéro (problème de connerie ... avec tout le respect que je leur dois car c'est le règlement qui est absurde), un gros échauffement de 2 min et un départ.
Je m'accroche comme je peux mais à la mi parcours, le rythme est trop soutenu et je perds quelques secondes précieuses qui me font rater le premier pack (échapée mise à part) de 10" (le duo Dessenoix/Suppi étant les derniers à rentrer).
Ensuite, ayant une préparation optimale, je n'arrive pas à accrocher le 2e pack et me résouds à amener le 3e pack qui grace à la collaboration de quelques uns et malgré la bétise de quelques autres, est rentré dans le 3e tour (sur 4) sur le 2e pack. On pose alors le vélo à 30 pour la 40e place.
Transition T2 ou comment faire pour faire n'importe quoi ... Je fais une accélération pour rentrer seul qui n'aboutit pas. Effort inutile. Je me place super mal à l'entrée du parc et pour les trajectoires; je perds encore du temps à mettre mes pompes (la semelle qui se retourne) je pars dans les derniers du paquet ...
Au final, je finis 49e, 2e de l'équipe briviste derrière Ju Coudert qui fait une belle course. Avec une meilleure transition, la place serait identique à celle de Jard. Donc pas si mal que ça et même très bien au vu de ma préparation. On finit 13e par équipe, il va falloir s'accrocher pour la suite.
Il en manque vraiment peu en natation. Ca va venir m'a réconforté Laurent Suppi à l'arrivée. Je ne suis pas inquiet. Je le suis davantage pour d'autres raisons. Mais la vie, c'est comme une barraque à frite, quand tu penses détester certaines choses, tu t'en éloignes mais c'est pour y revenir avec encore plus d'envie.
J'ai couru une nocturne vendredi dernier (le 23) dans la ville de mon ancien club. Je fais la plus petite des deux courses pour me donner du rythme. C'était un 4km sur un parcours très technique que je connaissais très bien (3e il y a 2 ans, 2e l'année dernière) et où je gagne cette année devant Sylvain Sudrie. Je suis surtout content de ma gestion de course car le temps n'est pas fameux.
Sinon, jeudi dernier (le 29), j'ai appris en me réveillant que je participais au GP de Beauvais si je voulais bien. Nicolas Pizzol étant souffrant, je réintègre l'équipe.
Quelle surprise.
Et moi qui me suis préparé spécifiquement ... En effet, de retour d'un stage kayak en mer avec les collègues, je suis perclu de courbatures dans le dos. En tout cas, c'était sympa. Une ballade sur le bassin d'Arcachon, avec vue panoramique sur le décolleté ... hum, non, sur la dune du Pyla, le banc d'Arguin ... avec une bonne petite soirée pour conclure cette journée où à régné la convivialité. Avec le recul, je me rends compte que nous n'avons même pas parlé boulot.
Venons en au fait, dimanche 2 Juillet, 16h15, départ du 2e GP de la saison à Beauvais.
31°C à l'ombre, de bon augure pour moi qui ne craint pas la chaleur. De moins bon augure, l'absence de Nico Vacher, blessé au pied qui ne pourra courir que la dernière étape. On prend donc le départ à 4.
Entrée dans le parc 10 minutes avant le départ (problème de logistique), démontage du guidon aéro (problème de connerie ... avec tout le respect que je leur dois car c'est le règlement qui est absurde), un gros échauffement de 2 min et un départ.
Je m'accroche comme je peux mais à la mi parcours, le rythme est trop soutenu et je perds quelques secondes précieuses qui me font rater le premier pack (échapée mise à part) de 10" (le duo Dessenoix/Suppi étant les derniers à rentrer).
Ensuite, ayant une préparation optimale, je n'arrive pas à accrocher le 2e pack et me résouds à amener le 3e pack qui grace à la collaboration de quelques uns et malgré la bétise de quelques autres, est rentré dans le 3e tour (sur 4) sur le 2e pack. On pose alors le vélo à 30 pour la 40e place.
Transition T2 ou comment faire pour faire n'importe quoi ... Je fais une accélération pour rentrer seul qui n'aboutit pas. Effort inutile. Je me place super mal à l'entrée du parc et pour les trajectoires; je perds encore du temps à mettre mes pompes (la semelle qui se retourne) je pars dans les derniers du paquet ...
Au final, je finis 49e, 2e de l'équipe briviste derrière Ju Coudert qui fait une belle course. Avec une meilleure transition, la place serait identique à celle de Jard. Donc pas si mal que ça et même très bien au vu de ma préparation. On finit 13e par équipe, il va falloir s'accrocher pour la suite.
Il en manque vraiment peu en natation. Ca va venir m'a réconforté Laurent Suppi à l'arrivée. Je ne suis pas inquiet. Je le suis davantage pour d'autres raisons. Mais la vie, c'est comme une barraque à frite, quand tu penses détester certaines choses, tu t'en éloignes mais c'est pour y revenir avec encore plus d'envie.
