Je tenais à vous faire partager depuis un certain temps la vision que j'ai du sport. J'ai décidé de le faire maintenant suite à l'article d'un ami sur le sujet.
Je dois tout d'abord dire que ma vision du sport a évolué depuis mes débuts.
J'avais une vision égoïste du sport et de la performance. « Ce n'est pas pour rien que j'ai choisi un sport individuel » pensais-je.
Avec le temps, cette notion de performance a complètement été occultée par des pensées beaucoup plus saines et fédératrices. Le sport est au contraire l'occasion de se retrouver autour d'une passion commune. Chaque entraînement collectif est une fête pour moi. Un moment privilégié où l'on est heureux de partager des sensations, du plaisir, des émotions. Des phénomènes que finalement seul le sport peut nous apporter dans la société matérialiste dans laquelle on évolue.
On cherche certes une performance, un dépassement de soi, des sensations, toutes nécessaires à un épanouissement personnel (qui est un véritable objectif de vie quotidien) mais ce qui rend les choses si belles et si fortes, c'est surtout de pouvoir les partager.
Cette notion de partage est primordiale. On la retrouve partout, à tous les niveaux. Au plus bas niveau, où le simple footing du dimanche matin avec son meilleur ami est un moment privilégié, jusqu'au plus haut niveau, où l'obtention d'une médaille olympique fait vibrer des millions de compatriotes.
Plus le niveau augmente, plus les satisfactions deviennent grandes ... mais plus les contraintes et les difficultés augmentent aussi. La notion de plaisir prend alors tout son sens. Tout doit coïncider pour obtenir un tout le plus harmonieux possible. Un peu comme le Yin et le Yang, un peu comme les phases d'une sinusoïde, il ne doit pas y avoir plus de négatif que de positif. L'être humain est bien fait pour cela. Capable d'endiguer de grosses contraintes tant que l'espoir de réussir UN jour, UN objectif subsiste.
C'est en cela qu'il faut se rendre compte que ce n'est pas tant l'objectif à atteindre qui est important mais davantage le chemin qui y conduit. Quand on se retourne, on doit voir tout ce que l'on a vécu, tout ce que l'on a partagé, tout ce qui nous a fait vibrer et se fixer de nouveaux objectifs. La réussite en devient anecdotique. Ce n'est pas le fait d'être adulé par des millions qui rend heureux mais celui d'être aimé par une poignée.
Si je me lève le matin, si je fais ce que je fais, si je me questionne sur beaucoup de sujets, ce n'est que pour une raison : pouvoir transmettre autour de moi tout ce que j'ai pu apprendre et partager avec le plus grand nombre, le plaisir que je prends à être avec vous, ici et maintenant ...
Je dois tout d'abord dire que ma vision du sport a évolué depuis mes débuts.
J'avais une vision égoïste du sport et de la performance. « Ce n'est pas pour rien que j'ai choisi un sport individuel » pensais-je.
Avec le temps, cette notion de performance a complètement été occultée par des pensées beaucoup plus saines et fédératrices. Le sport est au contraire l'occasion de se retrouver autour d'une passion commune. Chaque entraînement collectif est une fête pour moi. Un moment privilégié où l'on est heureux de partager des sensations, du plaisir, des émotions. Des phénomènes que finalement seul le sport peut nous apporter dans la société matérialiste dans laquelle on évolue.
On cherche certes une performance, un dépassement de soi, des sensations, toutes nécessaires à un épanouissement personnel (qui est un véritable objectif de vie quotidien) mais ce qui rend les choses si belles et si fortes, c'est surtout de pouvoir les partager.
Cette notion de partage est primordiale. On la retrouve partout, à tous les niveaux. Au plus bas niveau, où le simple footing du dimanche matin avec son meilleur ami est un moment privilégié, jusqu'au plus haut niveau, où l'obtention d'une médaille olympique fait vibrer des millions de compatriotes.
Plus le niveau augmente, plus les satisfactions deviennent grandes ... mais plus les contraintes et les difficultés augmentent aussi. La notion de plaisir prend alors tout son sens. Tout doit coïncider pour obtenir un tout le plus harmonieux possible. Un peu comme le Yin et le Yang, un peu comme les phases d'une sinusoïde, il ne doit pas y avoir plus de négatif que de positif. L'être humain est bien fait pour cela. Capable d'endiguer de grosses contraintes tant que l'espoir de réussir UN jour, UN objectif subsiste.
C'est en cela qu'il faut se rendre compte que ce n'est pas tant l'objectif à atteindre qui est important mais davantage le chemin qui y conduit. Quand on se retourne, on doit voir tout ce que l'on a vécu, tout ce que l'on a partagé, tout ce qui nous a fait vibrer et se fixer de nouveaux objectifs. La réussite en devient anecdotique. Ce n'est pas le fait d'être adulé par des millions qui rend heureux mais celui d'être aimé par une poignée.
Si je me lève le matin, si je fais ce que je fais, si je me questionne sur beaucoup de sujets, ce n'est que pour une raison : pouvoir transmettre autour de moi tout ce que j'ai pu apprendre et partager avec le plus grand nombre, le plaisir que je prends à être avec vous, ici et maintenant ...
